“Les Américains disent parfois “culture” au lieu de race. Quand ils disent d’un film qu’il est “grand public” cela signifie “Il plaît aux Blancs ou des Blancs l’ont réalisé.” Quand ils disent “urbain” cela signifie noir et pauvre, éventuellement dangereux et potentiellement excitant. “Connotations raciales” veut dire ce que nous hésitons à dire “raciste”.”
Le roman présenté par Florence T. commence dans un salon de coiffure où Ifemelu va se faire tresser les cheveux. Elle a quitté le Nigéria pour aller faire ses études à Philadelphie explique qu’elle s’est rendu compte qu’elle était noire en arrivant à l’aéroport de Philadelphie. Pendant 15 ans, elle tentera de trouver sa place aux Etats-Unis. Après une intégration forcée ( mode de vie, accent américain, cheveux crépus rendus lisses… ), après avoir connu le succès à travers son blog destiné aux africains en Amérique, Ifemelu veut retourner à sa véritable identité, à son pays.
Une histoire d’africaine en Amérique, une histoire d’africains dans le monde des blancs.
C’est drôle, pathétique, d’une grande franchise, le grand écart entre 2 mondes.
Elu au top 10 du club “lecture dans tous les Cens”