“Alors, c’était ainsi que ça se terminerait ? A l’arrière d’un tout terrain ? On boit un café dans une baraque à beignets, à la recherche de sa femme et sa fille disparues, et une minute plus tard, on scrute le canon d’un flingue brandi par un inconnu, en se demandant si les dernières paroles qu’on entendra seront : ” They long to be … lose to you.”
Valérie R. au détour d’un rayon de supermarché, fut attirée par la quatrième de couverture de “Cette nuit-là”: ” Vous vous réveillez un matin, la maison est vide, votre famille a disparu”, aussi ne l’a-t-elle plus lâché pour nous le présenter dans le cadre de notre réunion polar.
Elle nous le recommande l’ayant trouvé passionnant.
Petite anecdote qui fait le charme de nos rencontres: une lectrice demande à Valérie R. si Linwood Barclay est l’auteur de “Ne me quite pas”, ce à quoi, Brigitte C. s’exclama ” non, c’est Jacques Brel”!