« Tu sais la fiction, l’autofiction, l’autobiographie, pour moi ce n’est jamais un parti pris, une revendication ni même une intention. C’est éventuellement un résultat. En fait, je ne crois pas que je perçois les frontières de manière aussi claire. Mes livres de fiction sont tout aussi personnels, intimes que les autres. On a parfois besoin de travestissement pour explorer la matière. L’important, c’est l’authenticité du geste, je veux dire sa nécessité, son absence de calcul. »
Le sujet du dernier roman de Delphine de Vigan est posé ainsi en quelques lignes et pourtant? De sa rencontre avec L. ancienne camarade de khâgne, la vie de la narratrice, de Delphine (?) va basculer et l’entraîner dans un huis clos psychologique terrifiant et machiavélique… Ou pas.
Que de questionnement pour l’écrivain comme pour le lecteur, que de souffrances, que d’intrigues, que de références littéraires.
Dès le premier chapitre vous serez envoûté et vous verrez vous ralentirez votre lecture aux dernières pages, reviendrez en arrière, reprendrez… Le fermer et passer à un autre? Difficile!
Envoûtant , intriguant et sans contexte captivant. Ce travail d’écrivain? Oh pardon, je croyais que l’on parlait de ce roman.