« Pour eux, il n’était qu’un phénomène d’acculturation modèle, un Maori de seconde souche qui aurait grandi parmi les flics jusqu’à en devenir l’élite, le symbole d’une justice pour tous, une sorte de totem avec des squelettes vivants qui tournent autour »
Jack Fitzgerald, capitaine de Police d’Auckland, hanté par la disparition 25 ans plus tôt de sa femme et sa fille doit faire face aujourd’hui à une nouvelle enquête qui l’emmènera avec sa nouvelle jeune co-équipière le professeur Waitura à plonger au cœur de la Nouvelle-Zelande, aux plus profond de ses ténèbres ancestrales où le Haka des Maoris faisait régner la terreur.
Premier roman de Caryl Ferey, Haka nous plonge certes en terre méconnue mais nous devons régulièrement nous débattre dans la mélasse d’une écriture confuse, de personnages nombreux et mufti-facettes, de héros au passé tragique. Les règles du polar sont présentes mais certainement trop utilisées et la nausée est proche au dénouement convenu et ô combien improbable ou tout du moins « too much ».
Âmes même peu sensibles s’abstenir.