« Chaque nuit, vers onze heures, cela recommençait. C’étaient d’abord des pleurs, puis l’intensité montait, le rythme s’accélérait et cela devenait un torrent de râles qui déferlaient à travers la cloison. Un jeune musulman de dix se mourait de tuberculose osseuse dans le taudis d’à côté. Il s’appelait Sabia.
– Pourquoi cette agonie d’un innocent, dans un lieu déjà marqué par tant de souffrances? s’indignait Paul Lambert. »

Ce récit aux plus de quarante millions de lecteurs à travers le monde a touché Frédérique N. et Laure O. Témoignage de cette Inde si contrastée, une mousson dévastatrice ou tardive chasse chaque année des milliers de paysans vers Calcutta qui vont devoir survivre dans un bidonville.
Ce roman, inspiré par des habitants de Calcutta rencontré par Dominique Lapierre où il a vécu pendant deux ans, est tour à tour celui de Hasari Pal, paysan devenu conducteur de risckshaw et de Paul Lambert, prêtre français, « venu pour vivre avec les pauvres ».
Ces vies dans « la cité de la joie » vont nous être offertes dans toute leur diversité, difficulté, tout leur malheur mais aussi leur beauté et irons alors à la rencontre de ces lépreux, Intouchables, musulmans ou hindous
Si la joie est présente, elle n’enlève en rien la dureté de l’Inde, la misère humaine et les trop fortes différences entre les Castes.