« Je tournai la tête et le regardai par-dessus mon épaule droite.
Ses yeux s’immobilisèrent dans les miens et tout ce qui me vint à l’esprit ce fut que leur gris me rappelait l’intérieur d’une coquille d’huître. »

Valérie L. est séduite par ce roman, tel une peinture faite de douceur et de scintillement à l’image des tableaux de Vermeer. Griet, jeune servante vivant à Delft au XVIIème siècle, est placée chez le peintre Vermeer. Une relation sentimentale va s’instaurer entre le peintre et la servante tout en douceur et subtilité. Il semble alors que l’objet du roman, son épaisseur, sa douceur, les sentiments éprouvés et le temps qui passe, évoqués par les mots, les phrases et le style de Tracy Chevalier ( traduction à noter de Marie-Odile Fortier-Masek ), n’était que la compréhension pleine du tableau de Jan Vermeer.