« – Bruno, il arrive que, dans la vie, on soit obligé de faire des choses que l’on n’a pas choisies, dit Père. (Bruno comprit qu’il commençait à se lasser de la conversation.) Et je crains que Hoche-Vite n’en soit une. Ceci est mon travail, un travail important. Pour notre pays. Pour le Fourreur. Un jour, tu comprendras. »
Extrait d’un dialogue entre Bruno et son père et qui à la lecture de ce bouleversant roman résonnera comme sa synthèse. L’enfant est curieux par nature et souhaite découvrir l’autre, celui qui se trouve de l’autre côté de la barrière, une de ces barrières qui séparent les hommes et qui devraient ne jamais exister.
Ce roman est régulièrement étudié par les collégiens qui petit à petit découvrent cette période pour eux si lointaine et pourtant si proche.
Evidemment émouvant d’autant que l’on se surprend à sourire des quiproquos de Bruno.