Écriture qui se voudrait légère comme un papillon mais comment écrire légèrement sur ses blessures d enfance, comment exprimer et surtout se délivrer de tels poids? Michela Marsano tout au long de son roman se livre, aborde son enfance, son adolescence sa vie de femme, son anorexie… Explique, s’explique, questionne sur l amour, le premier reçu , l’amour familial et la souffrance que peut générer un mal amour… Mais si la 1ère moitié s’interroge, la 2ème me paraît bavarde, s’éloignant du sujet ou tournant autour, l’abordant tout en le craignant… Elle interroge, elle fait écho en notre moi intime mais ne pousse pas la réflexion jusqu’au bout, par peur de se brûler les ailes peut être?