« Alice, assise auprès de sa sœur sur le gazon, commençait à s’ennuyer de rester là à ne rien faire ; une ou deux fois elle avait jeté les yeux sur le livre que lisait sa sœur ; mais quoi ! pas d’images, pas de dialogues ! « La belle avance, » pensait Alice, « qu’un livre sans images, sans causeries ! »…/… »Un instant après, Alice était à la poursuite du Lapin dans le terrier, sans songer comment elle en sortirait. Pendant un bout de chemin le trou allait tout droit comme un tunnel, puis tout à coup il plongeait perpendiculairement d’une façon si brusque qu’Alice se sentit tomber comme dans un puits d’une grande profondeur, avant même d’avoir pensé à se retenir. »
Valérie L. s’est plongée dans ce classique de la littérature jeunesse anglaise de l’époque Victorienne Alice ou le voyage initiatique d’une enfant devenue jeune fille, certains y ont vu une découverte de la sensualité et de la sexualité.
Si aujourd’hui le romancier, Lewis Caroll, nous paraît avoir entretenu de troubles relations avec les petites filles qu’il a tant photographiés et dont l’une d’elle, Alice Liddel, l’aurait inspiré pour écrire Alice, son roman reste une pépite de la littérature anglaise .
Valérie L. a particulièrement apprécié le côté improbable et drôle de cette histoire farfelue.