“Peut-être qu’à un moment je me suis dit qu’il valait mieux oublier tout ça, ne jamais en parler à personne, continuer ma vie qui, somme toute, me plaisait bien. Peut-être qu’il est impossible d’oublier ce qu’on a vu quand on ouvre une porte sur l’inconnu et qu’on comprend que de l’autre côté il se passe quelque chose d’immense. Peut-être que je me raconte des histoires et que tout ce qui est arrivé là, je l’avais désiré, manigancé à mon insu.”
Quand Gabrielle reçoit un appel d’un notaire lui annonçant qu’elle héritait d’une maison au fonds des bois, elle s’y rend et dois au milieu des ronces, des broussailles, loin de tout, déconnectée et y passer la nuit. Une nuit qui changera à jamais sa perception des choses…
Frédérique N. a apprécié l’écriture de ce roman, sa poésie, les belles rencontres et cette femme aux dons que l’on finit par admettre.