« Pourtant, parce qu’un jour, j’ai touché sa réalité, elle ne cessera de me hanter, intrigante, impérieuse, brillante, paradoxale, inépuisable, m’ayant pour l’éternité accroché dans les filets de la séduction »
Frédérique N. fut séduite par ces nouvelles autour des sentiments inavoués, faciles à lire et intéressantes. La première, la rêveuse d’Ostende interroge sur la différence et la recherche paradoxale de la normalité.
Ce recueil de nouvelles, nous fait pénétrer également dans le côté obscure de l’homme celui où il est un loup pour l’homme qui lui préfère son chien; sur la difficulté d’aimer, la culpabilité, le désir d’enfant, l’absence, le deuil.
Comme toute lecture d’Eric-Emmanuel Schmitt, chacun pourra y voir de la légèreté mais aussi une réflexion plus profonde sur l’humanité où la philosophie et la théologie ne sont jamais très éloignées.