« Pardonne moi, tu es la dernière femme de ma vie » . Dès les premières lignes, ce roman à l’écriture épurée, parfois glacée et pourtant précise et juste, met en lumière notre méconnaissance des êtres aimés. Son mari, sa mère, son père biologique, peu à peu Maria lève le voile sur la complexité des sentiments amoureux. Portée par ses voisins burlesques et par des paysages que l’on imagine sublimes, Maria se relève et lève les yeux vers l’horizon. A lire et relire… L’exception de Audur Ava Ólafsdóttir