Martial Canterel, dandy opiomane, est interrompu en pleine reconstitution d’une des plus grandes batailles d’Alexandre contre Darius, par sa fidèle gouvernante miss Sherrington suite à l’arrivée impromptue de son grand ami Holmes qui lui annonce le vol du plus gros diamant du monde de l’inoubliable Lady MacRae.
Qui n’a jamais révé de lire un Jules Verne sous ectasy… Jean-Marie Blas de Robès a fait mieux, il a écrit son épopée à la Jules Verne sous ectasy, enfin, je le suppose. De la première à la dernière ligne, nous sommes envoutés, entrainés dans cette poursuite farfelue du diamant de Lady MacRae, voyageant des Highland à Berlin, de Londres au si mythique Orient Express avant d’embarquer à bord d’une goélette à la recherche de cette île du point Némo.
Les personnages les plus fous vont se croiser, les références littéraires sont si nombreuses et si riches que ce roman est un hymne à la littérature et son gardien le plus fervent en dressant le portrait à peine caricaturé d’un amazone dévastateur.
Formidable roman aux multiples facettes où les personnages les plus extravagants se croisent, de Sir Conan Doyle à George Orwell, l’on retrouve également les univers oniriques d’un Fritz Lang ou les références à Stevenson comme à Herman Melville, véritable jeu de piste littéraire.
Un roman jubilatoire!