“-Je vous donne vingt-quatre heures.
C’est ainsi que je fis la connaissance de l’homme qui changea ma vie et que, dans ma naïveté, j’allais appeler pendant quelques mois mon Bienfaiteur”

Etre le cadet, peut être difficile mais être le cadet laid, d’une fratrie sublime ” la force de la beauté, c’est de faire croire à ceux qui la côtoient qu’ils sont eux-mêmes devenus beaux. Mes frères gagnaient des millions en vendant cette illusion”, peut se révéler suicidaire. Eric-Emmanuel s’empare alors du mythe de Faust et de la vente de son âme au diable incarné par Zeus, le marchand d’art. Nous nous retrouvons alors pris dans le tourbillon “Schmittien”, l’écriture y est magnifique et si la lecture peut parfois apparaître obscure, les images des mots de Schmitt viennent éclairer nos esprits et oui, il faut bien se l’avouer, titiller notre libido.