1994, pendant la coupe du monde football aux États Unis se terminait le génocide rwandais.
Les personnages de Jessica, Siméon, Gérard, témoins survivant et celui de Cornelius se croisent avant, pendant et après cette période épouvantable du peuple Rwandais.
Par ce roman s’apparentant à un essai, l’auteur Sénégalais Boubacar Boris Diop témoigne, interroge, éclaire sur les rôles troubles des français, des Hutus mais aussi des victimes Tutsis.
Une écriture d’un réalisme cru, un ouvrage excellemment documenté après deux mois passées en résidence afin de recueillir des témoignages, ravive le souvenir. Certaines pages nous donnent la nausée, d’autres nous parlent d’espoir, de pardon, de survivance et aucune bien évidemment ne nous laisse indifférent.
A retenir cette phrase:  » le problème ce ne sont pas nos pauvres, mais nos riches »
A lire pour comprendre et ne jamais oublier.